BNSSA, vaut-il mieux travailler en plage ou en piscine?

Voilà encore une question que nos stagiaires nous posent à l’approche de la saison estivale. Quelles sont les meilleures conditions de travail entre un poste en plage ou un poste en piscine municipale?

En réalité, chacune de ces options possède son lot d’avantages et d’inconvénients…

Saison en plage :

Quoi de plus valorisant pour un nageur sauveteur que de surveiller une plage en été ?

If faut néanmoins rappeler que cette activité requiert une forte capacité de concentration et de vigilance. En effet le nageur-sauveteur 

devra adapter son comportement en fonction du climat, du public, et de l’environnement dans lequel il se trouve. Ces différentes configurations demandent une rigueur et une capacité d’adaptation permanentes. Les interventions en secourisme et sauvetage sont quotidiennes, ce qui ajoute une valeur ajoutée dans le maintien des connaissances acquises par le saisonnier.

Vivre une saison,  c’est officier dans un milieu très protocolaire et extrêmement cadré, entouré de vacanciers, d’où l’opportunité de profiter d’un mélange tout à fait exceptionnel.

Saison en piscine :

La saison en piscine est plus convoitée par les agents qui ont pour priorité de ne pas trop  s’éloigner de chez eux.

Beaucoup plus calme et familiale,  elle est également une bonne entrée en matière pour la prise de repères pour ce qui est du travail en équipe, de l’utilisation du matériel et de la gestion des protocoles sur intervention.

Pour les futurs MNS c’est également une excellent introduction dans le dans le milieu aquatique.

En conclusion:

Si vous souhaitez rester près de chez vous, avec un salaire intéressant et vivre une saison calme, orientez-vous vers un poste en piscine municipale.

Si, au contraire, vous souhaitez sauver, secourir régulièrement, faire des rencontres enrichissantes , dans un environnement nouveau, orientez vous vers les plages.

Le secourisme n’est-il destiné qu’aux professionnels ou peut-il être ouvert aux particuliers ?

C’est là une question qui nous est régulièrement posée par nos stagiaires. En effet,  l’A2SA propose une offre 

polyvalente allant de la formation tout public à la formation consacrée aux professionnels qualifiés.

Voyons ci-dessous les différences fondamentales entre ces 2 catégories.

La formation tout public (PSC1/SST) :

Elle est se déroule en règle général sur quelques heures, voire quelques jours dans le meilleur des cas.

Ce type de formation est essentiellement axé sur la protection individuelle, d’une victime, l’alerte aux services de 

Secours,  ainsi que sur les gestes fondamentaux de secours.

L’objectif de ces formations est de faire prendre conscience aux stagiaires des dangers environnants

mais également de leur rôle déterminant en cas d’intervention sur un accident.

La formation professionnelle (PSE1/PSE2/BNSSA) :

Elle se déroule en général au minimum sur plusieurs semaines.

On y apprend à intervenir seul ou en  équipe,  à s’adapter, à développer son analyse et son intelligence de situation. Y est proposé également la manipulation d’outils d’immobilisation (collier cervical) et de transports (brancard).

Ces diplômes sont bien souvent des prérequis qui permettent d’intégrer des unités de secours telles que les celles des Sauveteurs en mer ou des Pompiers.

De ce fait, il est juste de préciser que  la formation en secourisme à tout intérêt à se développer par ces 2 axes. En effet, là où les unités de secours spécialisées ne peuvent immédiatement intervenir, il y aura potentiellement un secouriste isolé qui pourra prodiguer les premiers gestes de secours et alerter les renforts. Le grand public a besoin de professionnels et réciproquement.

Le BNSSA (Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique)

Le diplôme BNSSA est la réponse idéale aux nageurs qui souhaitent se professionnaliser. Les titulaires de ce brevet ont la possibilité de travailler en milieux naturels (océan, mer, lac) ou artificiels (piscine ,plans d’eau aménagés), la plupart du temps sous la tutelle d’un Maître-Nageur. Le nageur sauveteur est formé à intervenir seul et en équipe, avec le support de matériel spécifique. 

En outre, le BNSSA est également un pré-requis indispensable pour toute personne qui souhaite devenir Maître-Nageur Sauveteur .


Si vous avez un niveau correct en natation et que vous souhaitez travailler l’été en centre de loisirs ou colonies de vacances, n’hésitez pas à passer votre QSB.
Si vous êtes un nageur confirmé et que vous souhaitez vous professionnaliser voire, devenir Maître-Nageur Sauveteur, passez votre BNSSA !

Le QSB (Qualification Surveillant de Baignade)

Cette qualification permet la surveillance à l’eau d’un groupe de mineurs dans un contexte de centre de loisirs ou de vacances.Le SB fait partie intégrante d’une équipe d’animation. Il est le responsable des baignades et le garant de la sécurité des groupes de mineurs dans l’eau . Le surveillant de baignade doit être en mesure d’apprécier la situation, d’anticiper les dangers et d’intervenir en cas de risque de noyade. Il doit également être capable d’effectuer les gestes de premiers secours en cas d’accident.Les compétences du surveillant de baignade sont particulièrement recherchées pendant la saison estivale.Le QSB répond précisément à ces demandes ponctuelles et apporte une plus value incontestable aux titulaires de cette qualification.

L’arrêt cardiaque

Cas général et cas particulier pour l’arrêt cardiaque :

Lors de l’apprentissage des gestes de premiers secours liés à l’arrêt cardiaque (AC), voici les étapes clés :

• vérifier l’état de conscience, de ventilation et de circulation sanguine de la victime

• débuter la réanimation cardio-pulmonaire (RCP)

• procéder à une analyse précoce par la pose et l’assistance d’un défibrillateur automatisé externe (DAE)

Le premier cas présenté est l’arrêt cardiaque chez l’adulte. Le principe de l’action de secours reprend la même conduite à tenir décrite ci-dessus. Elle devient par là-même, pour l’apprenant, le cas général pour l’AC.

Pour d’autres cas d’arrêts cardiaques comme chez le nourrisson, l’enfant et le noyé: avant de débuter une RCP il faut pratiquer 5 insufflations après avoir vérifié qu’il n’y a pas de corps étranger dans la bouche qui pourrait obstruer les voies aériennes.

Dans le déroulé de l’apprentissage, ces cas deviennent pour l’apprenant des cas particuliers par rapport à AC chez l’adulte.

Conclusion :
3 cas d’arrêts cardiaques pour lesquels la conduite à tenir est de débuter par 5 insufflations avant de pratiquer une RCP contre un cas, où la RCP devra être pratiquée directement.

La question que l’on peut se poser est la suivante :

«Dans un contexte d’apprentissage RCP, devons-nous considérer comme pratique générale la méthode à appliquer chez l’enfant, le nourrisson et le noyé ?»

Et donc considérer d’un arrêt cardiaque chez l’adulte comme cas particulier, car c’est le seul cas où l’action de secours débute par une réanimation cardio-pulmonaire »

A méditer !!!!!

Maître-Nageur sauveteur, profession ou hobby ?

Maître-Nageur Sauveteur, voilà un titre rempli de promesses.
Pourtant, le métier de MNS est bien souvent sujet aux stéréotypes, qu’ils soient valorisants ou non.
En effet, qui n’a pas l’image de ces magnifiques MNS en short rouge courant sur la plage pour aller sauver des victimes.

Pour autant, l’image du MNS léthargique sur une chaise de surveillance est également inscrite dans l’inconscient collectif.

Il va sans dire que cette profession alimente toutes sortes de préjugés.

Il est indéniable que ce métier, comme tous les autres,  ne revêt pas que des aspects positifs.

Les points faibles de la profession peuvent se résumer en 2 catégories, la première étant la santé.
Au risque de ternir l’engouement pour cette profession, il faut rappeler que la grande majorité des MNS travaillent en piscine couverte.
Cet environnement que nous appellerons « l’aquarium » a un impact négatif sur la santé de ceux qui y travaillent: en effet, les vapeurs de chlore, le bruit, l’hygrométrie sont autant de facteurs qui, à terme, fragilisent l’organisme.

Le deuxième point faible concerne les perspectives d’évolution. Qu’elles soient financières ou professionnelles, force est de constater que les évolutions sont très limitées.

Il est important de souligner les inconvénients du métier car bien souvent il ne sont pas exposés aux futurs MNS.

 Pour autant, il existe fort heureusement énormément d’aspects positifs liés à cette profession:

Etre MNS c’est avant tout avoir l’immense privilège d‘être utile:

Peut-on concevoir un pays comme le nôtre dépourvu des compétences de tous ces professionnels du monde aquatique ?

Est-il besoin d’imaginer le nombre de décès par noyade évités grâce aux secours et à la surveillance de ce personnel qualifié?

De plus être MNS, c’est faire partie d’une grande famille avec tout son réseau, ses connexions et ses possibilités d’échanges.

Sans oublier le fait que ce métier nous donne l’opportunité d’être en contact direct avec nos concitoyens, toutes catégories confondues (du bébé au senior).

Pour ce qui est de la diversité, cette profession nous permet varier nos activités au cours d’une même journée, ce qui a le mérite d’éviter la monotonie liée à d’autres professions.

Enfin, il est bon de rappeler que nous évoluons dans un secteur où la demande est supérieure à l’offre, détail non négligeable au vu de la conjoncture.

En résumé, cette profession reste valorisante, tant par ses spécificités, son historique, sa diversité d’activités et ses périmètres d’interventions.

BNSSA versus QSB

A l’approche de la période estivale l’A2SA est particulièrement sollicitée pour dispenser des stages de formation. Nous proposons deux formations liées au sauvetage aquatique. Celles-ci offrent des perspectives et compétences bien distinctes. Ci-dessous, vous trouverez le détail des particularités de ces 2 formations.

Le QSB

Abordons l’analyse par l’angle du Brevet de SurveilLant de Baignade. Ce titre confère le droit de surveiller à l’eau un groupe de mineurs dans un contexte centre de loisirs ou de vacances. Le SB fait partie intégrante d’une équipe d’animation. Il est le responsable des baignades et garant de la sécurité des groupe de mineurs dans l’eau .
Le surveillant de baignade e doit être en mesure de prévenir les risques et d’intervenir en cas de noyade. Il doit également être capable d’effectuer les gestes de premiers secours en cas d’accident. Le surveillant de baignade est énormément recherché pendant la saison estivale. Il apporte également plus de compétences et de diversités d’activités aux animateurs qui en sont titulaires.

Le BNSSA

Le diplôme national BNSSA est destiné aux nageurs qui souhaitent se professionnaliser. Les titulaires de ce brevet ont la possibilité de travailler en milieu naturels (océan,mer,lac) ou artificiels (piscine ,plans d’eau aménagés) la plupart du temps sous la tutelle d’un Maître-nageur. Le nageur sauveteur est formé à intervenir seul et en équipe à l’aide de matériel spécifique. Le BNSSA est également un pré-requis indispensable pour toute personne qui souhaite devenir Maître-nageur sauveteur .

Si vous avez un niveau correct en natation et que vous souhaitez travailler l’été en centre de loisirs ou de vacances, n’hésitez pas à passer votre QSB.
Si vous êtes un nageur confirmé et que vous souhaitez vous professionnaliser voir, devenir Maître-nageur sauveteur, passez votre BNSSA

Carla S.

Carla S.

Formation au SB au top

Hedi G.

Hedi G.

Merci Luc pour ton accompagnement
et ton professionnalisme

Clotilde G.

Clotilde G.

Merci Luc et Hychem pour cette formation sur mesure